Après la police et la justice "anti-terroristes", le patronat...
En juin dernier, le domicile de Monsieur André FADDA (permanent C.G.T. à SAINT-NAZAIRE) à DONGES (Loire-Atlantique) avait été brutalement perquisitionné par la D.N.A.T. et la S.R.P.J. : porte fracturée, matériel informatique et fichiers de syndiqués C.G.T. saisis, documents syndicaux saccagés hargneusement. Sa compagne seule au domicile, directrice d'école à SAINT-NAZAIRE, avait été violemment interpellée et avait été placée en garde à vue. Un médecin, après l'avoir examinée, lui avait prescrit une I.T.T. de 10 jours.
Monsieur FADDA et sa compagne ont déposé plainte à la gendarmerie de DONGES le 10 juillet dernier.
Au mois d'août, Monsieur FADDA a été interrogé par des fonctionnaires de l'antenne nantaise de la S.R.P.J. de RENNES sur une bagarre survenue le 30 avril dernier au salon des Bières Bretonnes à NANTES, bagarre au cours laquelle deux policiers ont été blessés. Les explications de Monsieur FADDA ont semblé suffisantes pour qu'il ne soit pas mis en examen.
Le mercredi 20 septembre, Monsieur FADDA a été gravement et publiquement mis en cause dans une affaire criminelle par un responsable de la sécurité d'Alsthom-Atlantique à SAINT-NAZAIRE .
La Coordination Anti-Répressive de Bretagne lui apporte un soutien total et dénonce la collusion entre les policiers et les juges "anti-terroristes" et le patronat.
Pour la Coordination Anti-Répressive de Bretagne,
le porte parole, Claude Le Duigou
le 29 septembre 2000.